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Tony Parker a sacrifié une grande partie de son salaire pour l’ASVEL

Derrière un mercato finalement réussi malgré un été financièrement compliqué, une révélation étonnante : Tony Parker aurait accepté de voir sa rémunération fondre pour donner au club les moyens de recruter.

Tony Parker

L’intersaison villeurbannaise restera comme l’une des plus mouvementées de ces dernières années : budget revu à la baisse, départs en cascade, incertitudes multiples. Pourtant, l’ASVEL a fini par présenter un effectif jugé compétitif pour viser les sommets de la Betclic Élite. Une partie de l’explication tiendrait à une décision personnelle de son président-entraîneur.

Un salaire divisé par cinq

Selon des propos rapportés par L’Équipe, Tony Parker aurait accepté de réduire drastiquement sa rémunération afin de dégager davantage de marge financière pour le recrutement. D’environ 1,2 million d’euros annuels, son salaire serait ainsi retombé aux alentours de 200 000 euros, soit près de cinq fois moins.

Une décision personnelle qui contraste fortement avec les ambitions initiales affichées pour cette intersaison, où Parker était pressenti pour devenir l’entraîneur le mieux rémunéré du championnat français.

Un mercato rendu possible par ce geste

Cet effort financier aurait directement contribué à la physionomie de l’effectif actuel, mêlant jeunes joueurs formés en France et profils passés par la NBA. Du côté des JFL, les arrivées d’Hugo Besson et de Mathis Dossou-Yovo illustrent cette volonté de miser sur du talent tricolore. Sur le plan de l’expérience internationale, les signatures de Patty Mills et Jae Crowder apportent un tout autre registre à l’équipe.

Un discours tourné vers l’unité

Au-delà des chiffres, Tony Parker a surtout insisté sur l’état d’esprit qui anime désormais son groupe. Il évoque une équipe particulièrement soudée après les turbulences de l’été, portée par une motivation commune et une volonté de faire abstraction des critiques extérieures. Le technicien villeurbannais a notamment résumé cet esprit de corps en assurant qu’ils allaient « aller à la guerre tous ensemble ».

Pour lui, la priorité immédiate consiste à instaurer méthodes de travail et culture collective, avec la conviction que les résultats suivront progressivement au fil de la saison.

Reprendre la marche en avant

Après un été où les grandes ambitions initiales ont dû être revues, l’ASVEL entend bien relancer la dynamique entamée avant que les difficultés budgétaires ne viennent la freiner. Le sacrifice financier de son président-entraîneur aura, à sa manière, permis au projet sportif de ne pas totalement dérailler.

Source : L’Équipe, via des propos recueillis auprès de Tony Parker.

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